dimanche 24 avril 2016

Coucy-le-Château

Soldats français
Dès 5 h 30 (!), ce matin, il pleuvait des cordes. Il faisait froid. Il ventait. Pas un temps pour des visites. Beau temps cependant pour lire LaPresse+ et poursuivre la lecture d'un excellent roman Objectif Paris de Robert Ludlum. J'aurais peut-être dû apporter plutôt Manger et rester mince en voyage ! D'abord croissant au chocolat. Puis lecture des commentaires du blogue d'hier ce qui ne prend pas beaucoup de temps, nos lecteurs étant très discrets, très réservés à cet égard !

Soldats français et mitraillettes
Vers 14 h, une éclaircie se pointe au-dessus de la forteresse. On se rend à Coucy-Basse où nous sommes projetés dans le passé de la Grande Guerre 14-18. En effet, dans le Bois du Montoir, on commémore ce désastreux évènement dans le cadre du centenaire 2014-2018.  La reconstitution historique nous permet de circuler d'une troupe française (Eperon 132) à une troupe allemande (Front Schweine) dans un campement réaliste près de la base du fameux canon de Coucy. Sur la route de Coucy-le-Château-Auffriqu, à 2 km du célèbre château médiéval, se situe l’emplacement d’un obusier de 380mm, que l’on a désigné longtemps, à tort, comme celui qui a tiré en 1918 des obus de 125 kg sur Paris. Tapi sous les arbres du bois "Le Montoir", gît en effet depuis près d’un siècle sur un étrange amphithéâtre de béton. Une portée de près de 40 kilomètres, un tube de 17 mètres de long, l’énorme pièce d’artillerie avaient été installée par l’armée allemande au début de l’année 1915 pour atteindre, à grande distance, d’importants lieux stratégiques. Il semblerait que Compiègne, Villers-Cotterêts et Oulchy-le-Château aient été ses cibles privilégiées.(14-18.aisne.com)
Infirmière allemande

Rudimentaire
Nous avons longuement écouté l'infirmière du camp allemand nous décrire le travail des personnes affectées aux soins de blessés des deux armées indistinctement. Très touchant le dévouement de ces jeunes filles oeuvrant avec des moyens rudimentaires par rapport à aujourd'hui.

Soldats allemands
De retour à la maison, nous avons été accueillis par une averse ... de grêle ... un 24 avril. Après la pluie et la grêle, le beau temps mais frisquet et venteux. 


Dernière semaine à Coucy.

samedi 23 avril 2016

Soissons

Nuageux, froid, venteux. Pas envie d’aller bien loin. On opte pour Soissons. 

Abbaye St-Jean-des-Vignes
Bien sûr, quelques courses au Monoprix et quelques visites remises à un autre jour depuis notre arrivée. 

Bien sûr, la Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais (des jumeaux devant l’Éternel). C’est beau sans être magnifique. Puis, une marche d’environ un kilomètre vers l’Abbaye de Saint-Jean-des-Vignes qui a connu de meilleurs jours mais dont les vestiges évocateurs sont touchants.

Poule-soie
Au retour, on traverse le marché du samedi. Marché tout comme les autres marchés à l’exception de ces poule-soie. Impressionnantes bestioles, comme en témoigne cette photo.


En fin d’après-midi, nous avons eu la visite de Carole, Arnaud et la petite Violette. Rencontre charmante de connaissance, d’échanges et d’amitié. Nous avons été ravis.

vendredi 22 avril 2016

Coucy-le-Château

Belle journée ensoleillée. Journée de farniente.

Ça fait du bien !
Premier repas à l’extérieur depuis notre arrivée le 2 avril.

Promenade au hasard dans les rues de Coucy. Sur les remparts, on rencontre une classe d’une vingtaine de filles et de garçons d’environ 9-10 ans. La sortie scolaire de ce vendredi après-midi avait pour but de leur faire connaître les us et coutumes du Moyen-Âge. 

Nadia, la sorcière 
Plutôt qu’un audio-guide, c’est une animatrice hors-pair, Nadia, déguisée en sorcière, qui leur raconte des histoires vraies et d’autres farfelues qui font beaucoup réagir les enfants. Ils apprennent et ils s'amusent. Devant l’intérêt et le plaisir que nous avions à les observer, elle nous a invités à suivre le groupe. Ce que nous avons fait avec délectation.


Boutique de Savine
Retour à la maison. Sieste. Achats à la Boutique de produits du terroir de Mme Savine Lefèvre. Demain, nous aurons le plaisir d’avoir la visite de Carole, Arnaud et de leur petite fille.

jeudi 21 avril 2016

La grande vie au Château d’Auteuil (suite et fin)

Château d'Auteuil
Ce matin, nous avons été accueillis au petit déjeuner par la châtelaine Sabine dont la bonne humeur communicative nous a donné beaucoup d’entrain pour la journée. 

Après les croissants, le pain, les confitures, le fromage, le café, nous avons été invités à visiter plusieurs pièces privées de leur demeure. Depuis plus de 10 ans, Sabine et Pol investissent temps, argent et talent à restaurer cette demeure qu’ils avaient acquise dans un certain état de délabrement. Vraiment impressionnant !

Puis, Pol, le châtelain, s’est joint à nous et nous avons échangé autour des défis de la restauration de ces grandes demeures, des tracasseries administratives, de la difficulté à obtenir des permis, etc. Nous avons également parlé de voyages, etc. Le temps passant agréablement, nous sommes partis il était près de 11 h. Nous avons quitté des gens qui auraient pu devenir des amis. C’est rare en voyage.

Malheureusement, n'ayant pas anticipé une telle visite, nous n'avions ni caméra, ni caméscope avec nous pour immortaliser ces nouveaux souvenirs.

Si vous visitez la région, n'hésitez pas : http://www.chateaudauteuil.com

Gerberoy

Campagne picarde
Autant la journée d’hier a été axée sur la découverte de la grande cathédrale de Beauvais, autant aujourd’hui, nous avons découvert un autre monde. Nous avons sillonné la campagne picarde de Auteuil à Les Fontanelles en nous arrêtant à Saint-Gemer-de-Fly pour visiter une vielle abbaye dont une partie était malheureusement en restauration. Par contre, nous avons dîné (on dirait déjeuné ici) à l’Auberge de l’Abbaye. Un véritable festin : escargots,
colin, tête de veau (!), St-Germer aux pommes et Bourgogne aligoté blanc. 
Auberge de l'Abbaye (Photo Gisèle)

Gerberoy (Photo Gisèle)
Finalement, nous sommes arrivés à Gerberoy élu comme un des plus beaux villages de France. Réputation bien méritée. Nous avons marché dans presque toutes les rues du village, presque seuls à ce temps de l’année. 

Retour à Coucy-le-Château. Trajet de deux heures. Deux belles journées encore une fois.



mercredi 20 avril 2016

Beauvais


Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
(Photo Gisèle)
À 8 h 30, sous un soleil radieux, nous partons vers Beauvais par monts et par vaux. Spectacle à chaque jour plus merveilleux que ces champs de colza tout jaunes qui s'étendent à perte vue des deux côtés de la route.


Nous allions visiter la cathédrale Saint-Pierre aux proportions gigantesques. Et nous n'avons pas été déçus. Chef-d'œuvre de l'art gothique, la cathédrale justifie à elle seul le voyage. Elle possède le plus haut chœur gothique au monde, 48,50 m ! Ça donne vraiment le vertige. 


Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
Cette longue visite est suivie de quelques autres qui nous ont bien déçus : Musée de la tapisserie où il n'y a plus de tapisseries, Musée de l'Oise et la Maladrerie. 

La p'tite vie au Château d'Auteuil ?

Demain, nous irons à Gerberoy, un peu à l'ouest de Beauvais. Où dormir ? Le Château d'Auteuil est le choix idéal dans la région. La longue entrée, de la route au château, nous dévoile la somptueuse maison des propriétaires Pol et Sabine de La Pintière. Nous avons été accueillis par la châtelaine des lieux, une châtelaine très sympathique, très amoureuse de son château, très heureuse de recevoir des visiteurs. On se sent rapidement comme chez soi.



Nous sommes dans une grande chambre ayant vue des deux côtés du château. Un autre beau spectacle aujourd'hui, une nouvelle belle rencontre dont on se souviendra.


mardi 19 avril 2016

Coucy-le-Château

"Notre" cerisier en floraison
On prévoyait du beau temps aujourd’hui, ce qu’il a fait sans excès. Nous avons donc pris congé. Lecture du journal, courses à l’Intermarché, rencontre de Arnaud, le conjoint de Carole. Carole, Arnaud et leurs enfants sont revenus de San Francisco, samedi soir. Autant nous avons été séduits par Carole à notre arrivée, autant l’avons nous été par Arnaud, ce matin. On doit se revoir samedi ou dimanche pour faire plus ample connaissance.

À mesure que la température se réchauffe, "notre" cerisier dans le jardin fleurit de plus en plus. C’est un beau spectacle qui nous est offert à chaque jour.


Demain, nous allons à Beauvais découvrir, entre autres, sa célèbre cathédrale et, jeudi, nous irons visiter la petite ville médiévale de Gerberoy. Trop à voir pour revenir à La Tour prend garde le même jour. Nous avons réservé une chambre au Château d’Auteuil, sur la route de Noailles, près de Berneuil-en-Bray. Ça vous situe ?

lundi 18 avril 2016

Lille

Départ à 8 h vers Lille à 152 km au nord de Coucy-le-Château. On roule sur des autoroutes rapides et peu encombrées, on s’imprègne de paysages onduleux, tout va très bien jusqu’à l’approche de Lille. Un bouchon de circulation de 25 km. Il a fallu presque autant de temps pour franchir ces 25 km qu’il en avait fallu pour les 100 premiers. Mais comme on a le moral, ça passe plus rapidement.

La Vieille Bourse
Stationnement au centre-ville de Lille. Dès les premiers pas sur la Place Charles-de-Gaulle, la Grand Place, c’est l’émerveillement. Les édifices qui bordent cette place sont somptueux, on en jugera par les photos. Plus loin, c’est la Place du Théâtre avec son Opéra et un peu plus loin, la cathédrale Notre-Dame de la Treille avec sa façade de marbre transparent et son chemin de croix moderne.
Sur la Grand Place

Un dîner remarquable au restaurant Le Passage Rihour : moules de bouchot, frites et bière Karmeliet. Nous n’avons pas souvent mangé des moules aussi délicieuses. Les moules de bouchot de la Baie de Somme sont élevées avec soin par des professionnels artisans de la mer. Leurs priorités : le respect de l’environnement, la naturalité et la qualité. C’est un peu plus cher mais c’est tellement meilleur.
Moules de bouchot, frites et Karmeliet

Hôtel Bellevue et McDo
Enfin, petite visite au Musée de l’Hospice Comtesse. Marche inutile, musée décevant. On quitte le centre-ville, on emprunte l’autoroute A1 et … on retrouve le même bouchon que ce matin. Tout le monde arrive en même temps. Tout le monde part en même temps. Comme chez nous!


Crevés mais heureux.



Chemin de Croix
Chambre de Commerce

dimanche 17 avril 2016

Ham

On se prépare (Photo Gisèle)
La petite ville de Ham, à environ 45 km de la maison, fêtait aujourd’hui les 85 ans du géant T’Chout Jaques en compagnie de sa femme Armandine et de son fils Dudule. 

Le nom Dudule correspond à la déformation locale picardisante du prénom « Théodule ». Le géant, représente un enfant blond, habillé d'un tablier d’écolier. D'une hauteur de 3,00 m et d'un poids de 45 kg, il nécessite un seul porteur.

Un géant (Photo Gisèle)
Quant à T’Chout Jaques, en picard, Petit Jacques, c’est un géant de processions inauguré en 1929 et symbolisant la localité de Ham (Somme). Ce géant représente un maraîcher au foulard rouge portant, au bras droit, un panier d'où dépasse la tête d'un canard et, dans la main gauche, un parapluie. D'une hauteur de 4,50 m et d'un poids de 115 kg, il nécessite 2 porteurs.

Des géantes(Photo Gisèle)
Enfin, Armandine est aussi un géant de processions inauguré en 1932 et symbolisant la localité de Ham (Somme). Ce géant, représente une jeune femme coiffée d'un simple bonnet blanc et portant un châle rouge sur les épaules. D'une hauteur de 4,00 m et d'un poids de 75 kg, il nécessite un seul porteur.

Outre les géants de Ham, la grande famille des géants du Nord était également de la partie : 27 géants étaient accompagnés par neuf fanfares originaires du Nord-Pas-de-Calais, de la Picardie et de la Belgique.

Géant de Lille (Photo Gisèle)
C’est à 15 h que El Cavalcade  ed T’Chout Jaques s’est mise branle. Une foule bon enfant acclamait ces géants sur leur passage dans la rue principale.


Inutile de dire que nous avons beaucoup apprécié notre journée.







samedi 16 avril 2016

Les Seigneuriales à Coucy

(Photo Gisèle)
Depuis 10 ans, à Coucy-le-Château-Auffrique, l’Association de Mise en Valeur du Château de Coucy organise un évènement important nommé Les Seigneuriales. Cette année, on fête les 10 ans des Seigneuriales durant 2 jours de marché, d’animations et de spectacles. La majorité des artisans qui offrent leur marchandise en vente sont vêtus comme à l’époque médiévale. De très nombreux visiteurs font de même.
(Photo Gisèle)

Malgré un temps incertain, la foule est joyeuse et déambule d’un kiosque à l’autre, d’une scène d’animation à une autre. Nous avons assisté à un spectacle en plein air de musique et danses médiévales, suivi d’un spectacle de montreur d’ours. L’ensemble des animations est organisé par la troupe médiévale Coucy Semper Fidelis.


(Photo Gisèle)
Ce soir, il y aura un défilé dans les rues de la haute ville suivi d’un concert du groupe allemand Corvus Corax (Grand corbeau en latin), spécialiste du rock néo-médiéval. Nous n’avons pas billets pour assister au spectacle mais comme il se déroulera à moins de 200 m de la maison …
(Photo Gisèle)











vendredi 15 avril 2016

Compiègne

Nous sommes allés visiter la petite ville de Compiègne (40 000 h) à environ 50 km de la maison. Trajet agrémenté de beaux paysages de plus en plus verdissants depuis que le soleil vient chatouiller les jeunes pousses qui sortent timidement du sol.

Hôtel de ville (Photo Gisèle)
À Compiègne, nous avons beaucoup marché dans les rues près du centre-ville en suivant un parcours-découverte qu’on nous a remis à l’Office du tourisme, office situé à l’Hôtel de ville, un bel édifice de style gothique. 

Devant le petit Musée du Cloître, on hésite … puis on rentre. Nous sommes accueillis avec beaucoup (trop ?) de chaleur ! 
  • Oh ! des Québécois, c’est géniiiiiaaal ! J’aime tout du Québec, les gens, les mots, les expressions, l’accent, la bonne humeur, etc., etc. 
  • J’espère un jour découvrir Québec !
  • Et Céline Dion, je l’adooorrrre !
Belle petite visite. Quelques belles pièces. Mais il y avait peu à voir. 

La Vieille Cassine
Après un lunch satisfaisant à prix raisonnable, nous nous sommes rendus au Palais de Compiègne en passant devant la Vieille Cassine, la plus vieille maison de Compiègne.

Au palais (photos interdites), nous avons visité les appartements du roi, les appartements de la reine, la galerie de Bal et quelques autres pièces. Beau palais mais loin de la magnificence d’autres châteaux français. D’ailleurs, Louis XIV a dit un jour : À Versailles, je suis logé en roi, à Fontainebleau, en prince et à Compiègne en paysan.

Puis, c’est le retour avec la circulation dense d’un vendredi soir. 


Demain, à Coucy-le-Château, ce sont les Seigneuriales. Une journée exceptionnelle nous attend.

jeudi 14 avril 2016

Arras

Pas de pluie ce matin. Beau temps prévu sur Arras. On part à 8 h. Pas de pluie mais un brouillard très, très dense. On voit à peine à plus de 100 m devant l’auto sur presque 60 km. Sur une autoroute où la vitesse permise est de 130 km, personne ne roule à plus de 80-85 km. On arrive enfin à Arras.

Grand'Place
Parking souterrain sous la Grand’Place et c’est le coup de foudre en faisant surface. Place immense entourée d’édifices aux façades à volutes de style baroque flamand (Arras en compte 155 !). On se croirait en Belgique ou aux Pays-Pays. 

On franchit la Grand’Place, on marche quelques mètres et on arrive sur la Place des Héros. Autre coup de foudre. L’Hôtel de ville et le Beffroi se dressent majestueusement au bout de la Place. On achète nos tickets pour visiter ces deux bijoux de Arras.

Hôtel de ville et Beffroi
On déambule dans les rues de la ville et on admire l’architecture des édifices. Il est midi, le soleil est à son zénith et il sera facile de faire des photos du haut du Beffroi. 

1er étape : descendre une quinzaine de marches pour payer le passage vers l’ascenseur
2e étape : monter 7-8 marches pour entrer dans l’ascenseur
3e étape : monter environ 25 étages en ascenseur
4e étape : descendre de l’ascenseur et monter 43 marches dans un petit escalier en colimaçon
5e étape : sortir enfin à l’extérieur sur la couronne étroite qui permet de faire le tour … de la tour.
6e étape : s’émerveiller de voir Arras d’en haut, ses places, ses églises, ses maisons, etc. Vraiment un beau spectacle !
7e étape : revenir sur terre par le même chemin, si l’on peut dire.

Apéro sur la Place des Héros
Monter, descendre et admirer nous a creusé l’appétit. Il fait suffisamment chaud pour manger sur une terrasse au soleil. On en profite, c’est la première fois.

Après dîner, visite de l’Hôtel de ville avec Aurélie, une guide charmante qui nous révèle l’histoire intéressante de cet édifice important à Arras.


Retour à la maison. Autoroute A26 sans brouillard, 124 km, 75 minutes.

mercredi 13 avril 2016

Coucy-le-Château-Auffrique

Aujourd’hui encore nous avions planifié aller à Arras à environ 125 km.


Mais voilà …
Début de matinée


mardi 12 avril 2016

Prémontré, Septvaux et Blérancourt

Forêt de Saint-Gobain
(Photo Gisèle)
Temps maussade au réveil. On prévoit encore de la pluie en après-midi. On devait aller visiter le Palais de Compiègne mais, malheureusement, le mardi, le Palais est fermé.

Ancienne Abbaye de Prémontré
(Photo Gisèle)
Puisque nous pouvons nous adapter facilement à toutes les situations, on s’oriente d’abord vers l’Abbaye de Prémontré à 12 km de la maison en traversant la très belle forêt de Saint-Gobain. Dans le guide Michelin Picardie, on indique que l’abbaye convertie en verrerie en 1802, puis en hôpital psychiatrique, ne se visite que très partiellement. On gare la voiture dans le parking des visiteurs, on marche jusqu’aux édifices imposants : beauté classique, proportions harmonieuses, beau décor sculpté. Quelques pensionnaires se promènent ici et là et, bien qu’ils nous saluent, nous avons l’impression de violer un lieu intime et nous partons.

Église romane à Septaux
(Photo Gisèle)
On se dirige sur Blérancourt via Septvaux où une église romane à deux clochers trône sur une hauteur et domine un vieux lavoir datant du 12e s.

Hôtel de ville de Blérancourt
(Photo Gisèle)
Arrivés à Blérancourt, on gare la voiture près du magnifique Hôtel de Ville qui est construit au-dessus des halles où a lieu le marché tous les mercredis. Dans ce petit village, nous voulions visiter le château qui abrite le Musée national de la Coopération franco-américaine fondé par Anne Morgan à la fin de Première Grande Guerre mondiale. Le guide Michelin indiquait que les rénovations se terminaient en 2015. Surprise ! Est-ce à cause des «extras», comme on a découvert récemment à la Commission Charbonneau au Québec, mais le château est toujours en rénovation et aucune visite n’est possible. Et il commence à pleuvoir.
Château de Blérancourt
(Photo Gisèle)

De retour à la maison vers 14 h. Dîner. Suite de la lecture de Messieurs les enfants. Pour tout dire, la lecture n’a pas avancé beaucoup aujourd’hui étant installé trop confortablement encore une fois.


Décidément, La Tour prend garde est un endroit vraiment relaxant.