samedi 11 juin 2016

Gênes (Genova)

Partis à 10h de Roquebrune, nous sommes arrivés à Gênes, en Italie, à 13 h incluant une petite pause lunch de 30 minutes.

Entrée difficile dans cette ville à circulation dense. On atteint facilement notre Hôtel le NH Collection Genova Marina, sur le port grâce à notre fidèle GPS. Malheureusement, la chambre ne sera disponible qu'à compter de 15 h. On gare la voiture dans le parking de l'hôtel et on part à la découverte du vieux Gênes, près du port.

Première découverte, cet immense Galeone nommé Neptune, en rade à côté de notre hôtel et qui semble faire la joie des enfants qui vont y découvrir l'antre des anciens pirates pour la modique somme de 4 €. À l'attaque, moussaillons ... mais en italien, sûrement !

Puis, une fois franchi le barrage des Africains voulant nous offrir des cadeaux, puis voulant nous faire acheter leur cadeau (ouf !), on monte la Via San Lorenzo. On est dans un autre monde. On commence à apprivoiser Gênes. Un peu. On débouche sur une série de places et placettes: Piazza San Lorenzo, Piazza Matteoti, Piazza San Matteo, Piazza de Ferrari. À chaque place son charme particulier. À chaque place une découverte : Cathédrale San Lorenzo, Palacio ducale, Teatro Carlo Felice, Maison de Christophe Colomb, etc. Partout une faune locale bon enfant qui vit son quotidien chez le boulanger, le poissonnier, l'épicier et tutti quanti.

Il fait soleil, il fait chaud. On s'arrête Piazza Pollaiouli, chez LoScorretto. Des clients attablés aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur suivent attentivement un match de soccer sur le téléviseur du café et réagissent avec enthousiasme aux bons coups de leur équipe. La serveuse mignonne et écourtichée et vice versa, nous sert une birra (50ml), des arachides, des olives, des chips et une trempette tomate pour le modeste prix de 10 €. Pour s'intégrer, on encourage la même équipe que celle des autres clients. Quel club ? On l'ignore ... Eux ont l'air de le savoir.

Retour au bercail, prise de possession de la chambre. Déception, ce n'est pas celle que nous avions réservée. On nous surclasse dans une suite junior qui est plus junior que suite !

Souper à l'hôtel face à la marina. Excellent souper ligurien et vin ligurien à l'avenant. Enfin à la chambre. Blogue. Le dodo commence à urger !

Galeone Neptunia



Cathédrale San Lorenzo

LoScorretto





Maison de Christohe Colomb





vendredi 10 juin 2016

Roquebrune encore

Du 1er avril au 28 mai, on peut dire que nous étions des voyageurs curieux, des explorateurs curieux de villes, villages, us et coutumes des gens que nous côtoyions. Une seule journée à ne pas parcourir le coin de région où nous avions déposé nos valises pour un mois nous désolait beaucoup.

Puis, nous sommes arrivés sur la Côte d'Azur, bien déterminés à poursuivre nos habitudes de voyageurs. Mais voilà, le beau temps, la vue extraordinaire, l'atmosphère des lieux nous ont transformés en vacanciers ! On a presque honte de le dire, mais, quelques jours par semaine, ça nous plaît énormément ! Il ne faut jamais dire : Fontaine, je ne ...

Tout ce long préambule pour dire qu'aujourd'hui nous avons opté pour la version vacanciers. Belle journée pour ne rien faire ou presque ...

Demain et jusqu'à lundi, on redevient des explorateurs car nous partons à la découverte de Gênes, en Italie, 180 km plus à l'est.

Invitation à la prudence 
Nous sommes inscrits auprès du Gouvernement du Canada à l'aide du système d'inscription des Canadiens à l'étranger. Ce matin, on a reçu un message de paris-consulaire@international.gc.ca. Voici quelques extraits : L’EURO 2016 débute en France ce jour pour une période d’un mois. Cette grande compétition de soccer européenne se déroulera dans plusieurs villes françaises (Nice, Paris, Saint-Denis, Villeneuve d’Ascq, Marseille, Saint-Etienne, Lyon, Toulouse, Bordeaux et Lens) et beaucoup de supporters feront le voyage en France pour soutenir leur équipe. Affaires mondiales Canada a modifié les Conseils aux Voyageurs pour la France afin de tenir compte de cet événement.

Il existe des préoccupations sur le plan de la sécurité, ou les conditions de sécurité pourraient changer rapidement. Vous devez faire preuve d’une grande prudence en tout temps, surveiller les médias locaux et suivre les instructions des autorités locales.

La France sera l’hôte du championnat d’Europe UEFA 2016 du 10 juin au 10 juillet, 2016. Le championnat aura lieu dans les villes de Bordeaux, Lens, Lille, Lyon, Marseille, Nice, Paris, Saint-Denis, Saint-Étienne et Toulouse. On s’attend à des contrôles de sécurité renforcés, à une circulation plus importante, notamment depuis et vers les aéroports et les gares ferroviaires, à des retards dans les transports et à une disponibilité limitée de l’hébergement avant et durant le championnat. Des rassemblements spontanés sont plus susceptibles de se produire suite aux matchs. Évitez les grands rassemblements, qui peuvent soudainement donner lieu à des actes de violence. Faites preuve d’une grande prudence et demeurez toujours conscient de votre environnement.

On ne peut pas dire que ça nous donne le goût de quitter notre terrasse de farniente !

jeudi 9 juin 2016

Saint-Paul-de-Vence et Vence

Chaude journée estivale. Même si on prévoit des orages en après-midi, on part à la découverte de deux autres villages perchés en Provence. Par l'autoroute A-8, elle-même parfois haut perchée, on atteint Saint-Paul-de-Vence en 35 minutes. 

Premier arrêt à la Fondation Maeght (http://www.fondation-maeght.com) sur la colline des Gardettes. La Fondation Marguerite et Aimé Maeght est une fondation privée située à proximité du village de Saint-Paul de Vence, entièrement conçue et financée par le couple Aimé et Marguerite Maeght. Ouverte toute l'année, la Fondation Maeght accueille près de 200 000 visiteurs par an, dans un ensemble architectural unique conçu pour présenter l'art moderne et contemporain sous toutes ses formes. Des salles vastes et lumineuses mettent en valeur les oeuvres qui débordent dans de magnifiques jardins surplombant Saint-Paul-de-Vence. Les sculptures de Riopel, Calder, Arp, Miro, Léger, Giacometti et de nombreux autres nous ont éblouis. Le pavillon principal présentait des oeuvres de Christo et Jeanne-Claude qui enveloppent des édifices, des ponts, des monuments de tissus gigantesques. Nous avons moins apprécié leurs oeuvres exposées à la Fondation.

Le village de Saint-Paul-de-Vence apparaît haut perché de loin sur son rocher. C'est un autre village médiéval qui a conservé son charme d'antan avec ses ruelles étroites et ses vieilles maisons restaurées. Par contre, comme il s'agit d'un des villages les plus fréquentés de France, les rues sont encombrées de touristes qui entrent et sortent des centaines de boutiques et galeries d'art qui longent la Grand-Rue. Nous ne nous y sommes pas attardés.

De Saint-Paul, on se rend à Vence à moins de 10 kilomètres. Postée également sur un rocher, la petite ville de Vence est beaucoup plus accueillante, et se laisse découvrir doucement. On y circule dans des rues moins accidentées, jalonnées de placettes charmantes. Comme dans le village précédent, on y retrouve beaucoup de galeries d'art moderne et contemporain.

Comme prévu, des orages violents ont éclaté et nous ont contraints à quitter précipitemment. On rejoint la A-8, en passant par Jeannet, Gattières et Carros qu'on admire sous la pluie. Nous sommes rentrés encore une fois ravis et fatigués à la fois. Plus ravis que fatigués !

Oeuvre de Chrisro

Peinture de Chagall et sculptures de Miro

Saint-Paul-de-Vence

Rue étroite à SPdVence
Maison sur placette à Vence

Hôtel de ville de Vence

mercredi 8 juin 2016

Roquebrune

Il devait pleuvoir, il n'a pas plu.

Nous devions aller à Menton, nous n'y sommes pas allés.

Journée consacrée à lézarder sur la terrasse, même pas un orteil à la mer toute proche.

Que c'est bon ! Jouissif pourrait-on dire ...


mardi 7 juin 2016

Monaco et Monte Carlo

Journée radieuse pour aller fréquenter les petits millionnaires et les richissimes milliardaires, en euros, bien entendu. En route vers  Monaco en bus, on se félicite de ne pas avoir pris l'auto à cause des nombreux travaux de voirie, de la circulation très dense et des parkings affichant «complet» à 11 h.

On descend à la Place d'Armes et on entreprend l'ascension du Rocher de Monaco par la Rampe Major. La montée est pénible mais le spectacle est grandiose avec ses vues sur le port et sur Monte Carlo. On arrive au sommet sur la Place du Palais et face au Palais princier construit sur une ancienne forteresse. Il est midi et c'est la relève de la garde. La plupart des nombreux spectateurs rigolent à voir ces soldats d'apparât faire quelques manoeuvres ridicules pour relever deux soldats qui faisaient le guêt devant l'entrée depuis un certain temps.

Le prince Albert II ne pouvant nous recevoir aujourd'hui, on a sillonné les petites ruelles de la principauté encombrées de marchands de toutes sortes. Dîner à la Pizzeria L'Estragon et départ à pied vers le Casino de Monte Carlo à 2 kilomètres en logeant le port. Cette marche nous a fait découvrir le circuit du Grand Prix de Monaco de Formule 1. Le Grand Prix a eu lieu fin mai et on en était encore à retirer les estrades, les rampes, etc. Très bruyant. 

On réussit enfin à entrer dans le port même et à voir de très près les très imposants yachts des millardaires et les plus modestes yachts des millionnaires ! La vente d'un seul des ces magnifiques bâtiments inutiles (à notre point de vue) pourrait sûrement permettre de nourrir des populations affamées pendant de nombreuses années. Serions-nous jaloux ?

Visite rapide du Casino de Monte Carlo après avoir franchi un petit parking de Ferrari, Bentley's, Porsch, McLaren, Rolls Royce et autres joujoux des gens riches et célèbres. On n'a pu visiter que le grand hall d'entrée et c'est très bien ainsi.

Avant le retour, j'ai suivi le conseil de Stephan et je suis allé au centre commercial Le Métropole, plus précisément à la Fnac qui offre le service de vente et de réparations des produits Apple. Une hypothèse avancée par le technicien à la réception : le disque dur serait plein ! Impossible. Pour connaître la cause réelle du problème, il faudrait procéder à un diagnostic. Inutile de payer ici pour un diagnostic puisqu'assûrément, il faudra en payer un autre de retour à la maison.

Retour à l'appartement les jambes «en compote», comme on dit familèrement.


Palais princier



Tombe de la Princesse Grace




















Casino de Monte Carlo


lundi 6 juin 2016

Villages perchés de Provence

Nous sommes partis de bon matin ... vers 10 h, en direction de villages perchés dans l'arrière-pays provençal. C'est entre les 11e et 15e s. que les paysans se sont installés dans les hauteurs. Évidemment, on cherchait à se protéger de l'ennemi qu'on pouvait voir venir de loin. On a construit en suivant la courbe des niveaux et les ennemis n'osaient s'aventurer dans le dédale des rues et des ruelles sinueuses, en pente et coupées d'escaliers tortueux. Marcher dans ces rues est toujours une rude épreuve même de nos jours pour ceux ou celle dont le genou est encore endolori.

Premier arrêt à Breil-sur-Roya (Roya étant le nom de la rivière), village à 1610 m d'altitude, à peu de distance de l'Italie. Ruelles serrées, population réservée et excellente boulangerie. Travaux de voirie encombrants comme partout au pays.

On poursuit notre trajet vers Saorge, quelques kilomètres plus au nord. Pour y arriver, il faut franchir ses gorges aux virages serrés et aux paysages grandioses. On dit de Saorge qu'elle est la perle de la région et qu'elle était réputée imprenable. Ce village médiéval est demeuré presqu'intact. Comme tous ces villages, on y déambule dans des ruelles étroites, pentues et sombres et aux volets toujours fermés même les jours sans canicule.

On reprend la route vers Tende. On slalomme encore énormément pour atteindre ce site où vivent environ 2 000 Tendasques. À Tende, le Musée des Merveilles est un incontournable. Gisèle en a visité tous les coins et recoins merveilleux pendant que, à regret, le pilote s'est endormi dans l'auto à l'ombre d'un figuier sans feuille ! Le slalom, c'est bien connu, c'est fatiguant pour les vieux !  

Ruelle de Breil-sur-Roya




















Saorge















Vue du village haut perché 















dimanche 5 juin 2016

Nice

Genou en meilleure condition qu'hier, nous sommes allés à Nice. Et pour nous y rendre, nous avons pris le train à la gare Carnolès située à environ 200 m de l'appartement. Trajet de 30 minutes, 5,10 € chacun. Confort assuré mais une bonne partie du trajet dans des tunnels pas très sexy !

Le premier dimanche du mois, l'entrée des musées est gratuite. Nous avons choisi le Musée Marc-Chagall et nous ne l'avons pas regretté. C'est suite à la donation de 17 de ses oeuvres que le musée a été créé. Et selon le voeu du peintre, le musée a été conçu comme une maison en privilégiant la simplicité. Les oeuvres exposées nous ont littéralement éblouis.

À la sortie du musée, on prend le bus 15 vers la Place Massena. On traverse la place, on descend dans le Vieux-Nice. Le restaurant que l'on avait choisi était fermé. Comme tous les dimanches, paraît-il. On se rend au restaurant Chez Mémère où on sert une cuisine typiquement niçoise. On choisit l'assiette végétarienne composée d'une ratatouille, de pois chiche, de gnocchi sauce provençale, de gnocchi au gorgonzola et de polenta (le pays niçois était italien il n'y a pas si longtemps). Rosé en apéro, vin rouge en accompagnement. Un bon repas ... honnête.

Pour faciliter la digestion, longue marche planifiée par Gigi dans les rues du vieux quartier. Le genou réclame un répit. On revient à Roquebrune-Cap-Martin par le bus 100. Trajet de 85 minutes longeant la Méditerranée pour la modique somme de  1,50€.

Genou au repos.






















samedi 4 juin 2016

Roquebrune on the terrace 2

Le genou exigeait une convalescence encore aujour'hui. 

On en a pris bien soin !



Dommage qu'on ne puisse pas en faire autant avec l'ordi qui a déclaré forfait officiellement :
Disk full error
The volume Mac could not be repaired.


vendredi 3 juin 2016

Roquebrune on the terrace !

Aujourd'hui, nous devions aller à Monaco mais nous sommes plutôt restés tranquillement à l'appartement. 

Hier, une bordure de trottoir trop haute ou trop basse a fait trébucher Gigi.

Un peu de repos pour nous et un peu de répit pour le genou handicapant.

Demain ?  On verra.

PS : Dieu merci, le jeans n'a subi aucun dommage, lui !


jeudi 2 juin 2016

Peille

Temps nuageux et frais. On cocoone, on part ? On part. Direction Peille à environ 20 km dans la montagne.

Peille est un bourg médiéval perché dans un site exceptionnel à 700 m d'altitude. Un site sauvage. Accroché aux parois d'un ravin profond, impressionnant. Environ 2000 Peillasques habitent le village où tout respire le calme. On dit que les vénérables villageois parlent encore un dialecte à eux, le «pelhasc». Les quelques villageois rencontrés parlaient un français légèrement teinté de ce charmant accent chantant provençal.

Il faut être en bonne forme physique pour circuler dans les ruelles de Peille. Les rues montent, descendent, dégringolent à travers des passages étroits et nous obligent à fournir des efforts supplémentaires pour accéder à des points de vue superbes. Sur la Place Carnot, face à l'Hôtel de Ville, des gens discutaient de ... Notre discrétion légendaire nous invite à ne pas révéler la teneur des propos entendus d'une oreille discrète.

Si vous connaissez Brigitte, c'est le village où elle séjournait avec ses parents durant les vacances d'été, il y a de ça ... Notre discrétion légendaire ...

Au départ de Peille, on planifie un détour par Gorbio plutôt que de rentrer directement à la maison. Très mauvaise décision. On grimpe encore plus haut à près de 1000 m d'altitude par une petite route étroite qui rétrécit au fur et à mesure que l'on monte. Rendus au sommet de la montagne, le nuage est tellement dense qu'il est impossible de voir plus loin que le capot de l'auto. Il faut rebrousser chemin. Plus facile à dire qu'à faire. Bien entendu, on comprendra que le super pilote a réussi à nous sortir de cette situation fâcheuse.

De retour à la maison, un apéritif bien tassé et un excellent repas de pâtes ont fait oublier les péripéties de la fin de la journée.

Une inquiétude cependant : notre fidèle MacBook Pro depuis plusieurs années refuse de s'allumer. Black out. Écran noir. Blogue rédigé et monté avec le iPad moins performant pour ce type d'activité. À suivre.




mercredi 1 juin 2016

Vieux Roquebrune

Poissonnier
Au lever, ce matin, il pleuvait légèrement. Puis, la pluie a cessé et les nuages se sont installés solidement. Qu’à cela ne tienne, munis d’une voiturette pour transporter les achats, nous nous sommes dirigés vers le marché fermier présent le mercredi à Roquebrune-Cap-Martin. Malheur ! Une longue marche pour arriver devant des étals de marché aux puces. Un comptoir de pâtes, un comptoir de poissons et des comptoirs de marchandises diverses de qualité douteuse (à notre oeil).

Monaco vu de Roquebrune
Retour au bercail, dîner et départ vers le Vieux Roquebrune sous un soleil radieux mais anémique. Le vieux Roquebrune, berceau de la cité, accroché à la paroi rocheuse  surplombe la mer par une pente vertigineuse de près de 300 mètres. Ce village perché au charme si italien, on le découvre en flânant dans les denses entrecroisements de ruelles en pentes raides et en escaliers tortueux. Comme ce n’est pas encore la haute saison touristique, les boutiques pour touristes, qui généralement investissent les vieilles maisons, n’avaient pas encore encombré les rues de leurs marchandises.
Rue Moncollet

Nous avons marché dans la rue Moncollet taillée dans la roche. Rue médiévale surprenante aux passages étroits coupés d’escaliers. Nos mollets endoloris nous ont suppliés de ne pas grimper jusqu’au donjon. Nous avons été obéissants.


Retour à l’appartement, gelati malaga et chocolat sur la Promenade en front de mer et rosé sur la terrasse en attendant les pâtes aux écrevisses !

Vieux Roquebrune

mardi 31 mai 2016

Roquebrune

Un aujourd'hui comme celui d'hier et celui d'avant-hier mais sans regrets ni remords. On y prend goût !

Demain, on se secoue le palmier et on va visiter le Vieux Roquebrune.

Tchin !  Tchin !

lundi 30 mai 2016

Roquebrune

On attend la vague ...
Miss Météo avait vu juste. Contrairement à certaines régions de la France qui ont été inondées par des pluies diluviennes, la Côte d’Azur a été caressée par un soleil généreux et un bon vent  chaud venant du large. 

Arrivée de la vaguelette !
Trop beau pour quitter notre perchoir. Journée de voyeurisme : cours de voile à de très jeunes enfants sur de mini-voiliers, trimarans gonflant leurs voiles au large, planchistes à voile filant à vive allure sautant d’une vague à l’autre, planchistes équilibristes tentant de surfer sur des vaguelettes, minuscule kayak perdu au milieu des vagues, immense bateau-croisière se dirigeant vers Monaco, retour des humains-écrevisses venant se faire dorer la couenne sur les plages de galets… Une journée-spectacle un verre de rosée frais à la main.

Finalement, vers 15 h, on descend sur la Promenade Robert Schumann, on marche péniblement sur les galets et on se rend à l’Office du tourisme. Renseignements sur la région immédiate, cartes, horaire de l’autobus qui nous conduira à Monaco, repérage de quelques marchés d’alimentation dans les rues avoisinantes et horaire DU marché fermier.


Retour au bercail, sieste, lecture. Serions-nous en train de devenir des touristes sédentaires plutôt que des touristes explorateurs que nous sommes généralement ? Ça m’étonnerait mais …

dimanche 29 mai 2016

Roquebrune

Pas de kini aujourd'hui !
Pluie la nuit dernière. Pluie intermittente jusqu’à environ 16 h. Entre 16° et 21 °C. Pas de monokini, pas de bikini, aucun kini à l’horizon. Seul aspect intéressant aujourd’hui, la mer est toujours aussi belle à contempler pour nous qui ne la contemplons pas souvent.

Demain, retour du soleil. Promesse de Miss Météo.

samedi 28 mai 2016

Roquebrune-Cap-Martin

Il faisait beau à Lyon lorsque nous sommes partis. Il a fait beau tout au long des 502 kilomètres de notre parcours sur la A7. À défaut de filer sur la mythique Nationale 7, nous avons chanté quelques extraits de Trenet : 
Sur la A 7
On chante, on fête
Les oliviers sont bleus ma p’tit', Lisette
L’amour joyeux est là qui fait risette
On est heureux Nationale 7 (sur la A 7 ?)

Il faisait beau et très chaud à Roquebrune-Cap-Martin lorsque nous sommes arrivés après 6 heures de route ... avec trois arrêts, bien sûr. Ça fait du bien au coeur, au corps et à l’âme.

De la terrasse de face
Nous avions bien hâte de voir où nous habiterons jusqu’au 27 juin. L’appartement n’est pas luxueux comme celui de Lyon ni aussi grand et confortable que celui de Coucy mais ses 72 mètres carrés nous suffisent amplement. C’est en levant les volets que nous sommes tombés en pâmoison. Quel spectacle ! Notre terrasse est à 20 m de la mer Méditerranée. Bien sûr, c’est un peu bruyant sur la Promenade Robert Schumann en ce samedi soir,
De la terrasse à gauche
particulièrement à cause des motos, surtout celles à petites cylindrées montées par des ados aux hormones surexcitées, exaspérées, désespérées. On espère que lundi, ils seront de retour à l’école.


Rédaction du blogue
À peine installés que nous allons faire provision de victuailles pour quelques jours. Demain, repos total et sûrement trempette dans la Méditerranée. En jetant un coup d’oeil sur la plage du haut de notre terrasse, Gisèle m’a fait remarquer que le monokini semblait populaire chez les jeunes filles. Je n’avais pas remarqué !!!

vendredi 27 mai 2016

Lyon ... fin

Invitation
Température estivale. On aurait aimé en profiter davantage mais enfin …

Journée consacrée à farnienter, à refaire les valises, à donner un petit coup balai, à effacer nos traces en quelque sorte.

Après notre souper, comme on dit au Québec ou notre dîner comme on dit ici, nous avons marché dans les rues du quartier et nous nous sommes rendus à la Fêtes des voisins, Place des Célestins, rue Mercière et rues environnantes. Nous sommes arrivés trop tôt ou trop tard ou les voisins ne se fréquentent pas tellement ou nous
Rue Mercière
n’avons pas atterri au bon endroit, toujours est-il que les clients attablés aux restaurants de la rue Mercière et rues avoisinantes ressemblaient en tout point à ceux de la rue des Marronniers qui longe notre appartement. Peut-être qu'à la Place des Célestins ... on était si près ...


Nous sommes revenus tout même enchantés de notre ballade de fin de soirée légèrement vêtus … enfin.

Demain, plein sud vers la Côte-d'Azur, 503 km d'après ViaMichelin.

jeudi 26 mai 2016

Lyon

En matinée, je suis parti pour faire le plein d’essence en vue de notre voyage vers la Côte-d’Azur, samedi. Grâce à mon fidèle GPS, j’ai trouvé une station service à 900 m de l’appartement. Il a fallu près d’une demie-heure pour franchir cette distance tant la circulation était lourde. Station fermée, plus d’essence, pas de ravitaillement. Au prochain feu à gauche et au cinquième feu, à droite, me dit le pompiste, il en reste sûrement là-bas. Il en restait et tout Lyon devait le savoir puisque les files d’attente étaient longues à chaque pompe. Après avoir payé, en arrivant à l’auto, je suis abordé par un jeune individu à la mine inquiétante qui me dit Je veux de l’argent pour mettre de l’essence dans mon auto garée plus loin. Je ne peux pas rejoindre ma femme au travail et j’ai oublié mon argent à la maison. Il me parlait à quelques centimètres du nez. Je lui ai demandé de reculer car j’avais besoin d’air et j’ai ouvert la portière de l’auto. Il faut s’aider quand on a un problème qu’il me crie en me poussant à l’intérieur de l’auto. Puis il est disparu sans même me dire Salam Alaykum.
Remis de mon émotion passagère, je rejoins Gigi et nous allons dîner dans un bistrot recommandé par Hélène et Marc, hier soir. Il s’agit du restaurant L’Acteur, petit restaurant bouchon d’environ 20 places toutes occupées presqu’exclusivement par des gens du quartier au moment de notre passage. Nous avons été accueillis simplement et chaleureusement. Un foie de veau sauce framboisine et un onglet de boeuf aux échalotes ont ravi nos papilles gustatives. Une tarte Tatin a couronné le tout. 

Du bistrot L’Acteur, voisin du Théâtre de Lyon, nous avons traversé la
Théâtre de Lyon
Sâone, avons grimpé la colline en funiculaire et sommes allés visiter le Musée gallo-romain de Lyon-Fourvière. Ce musée retrace l’histoire de Lyon depuis la fin de la Préhistoire jusqu’au VIIe siècle. Présentation originale et pièces très intéressantes.

Neptune
De retour à la maison, l’escouade anti-émeute était présente pour contrôler une autre grande manifestation Place Bellecour. À quelques mètres du contingent de policiers, en sécurité, j’en profite pour retirer 300 € du distributeur de billets. L’atmosphère est fébrile, autour de nous, on procède à l’arrestation d’un manifestant, j’insère la carte, je compose le NIP et un message me demande de retirer ma carte. Je retire la carte et me dirige vers un autre guichet croyant que le premier avait refusé la transaction. Gisèle, restée près du premier guichet, observe les manoeuvres des policiers. Un bip attire son attention et, se retournant, elle aperçoit l’argent laissé dans le distributeur… Pas une bonne journée, on rentre au plus vite.

Il y a quelques minutes,  la foule ne se dispersant pas assez vite, les policiers sont intervenus massivement sur la Place. Maintenant, tout est calme à l’extérieur et je vais essayer de retrouver le mien à l’intérieur.

mercredi 25 mai 2016

Pérouges

Pérouges
Pour notre dernière excursion à l’extérieur de Lyon, nous avions réservé Pérouges, la merveilleuse Cité médiévale. Et nous n’avons pas été déçus.

Nous emprunterons, encore une fois, les mots du guide Michelin Lyon, Drôme, Ardèche pour décrire sommairement cette belle ville : Couronnant une colline, protégé par ses remparts, ce véritable joyau d’architecture médiévale se découvre au fil de ses rues tortueuses bordées de vieilles maisons

Auberge du Coq
Ses ruelles pavées, son vieux puits, son pressoir à écureuil équipé d’une roue verticale que deux hommes faisaient tourner en faisant l’écureuil, son église-forteresse, ses maisons pittoresques, ses boutiques, tout nous transporte en plein Moyen-Âge.

Et comme nous le conseillait si justement notre ami Lecteur français dans un de ses commentaires, il faut des chaussures solides pour marcher dans les rues pavées de galets qui proviennent de la rivière d'Ain, ces rues à double pente vers le centre pour l’écoulement des eaux. Au Moyen-Âge (et aujourd’hui encore), les toits débordaient très largement les maisons et abritaient le haut du pavé réservé aux personnes importantes de la cité. Les gens du commun rencontrant ces notables devaient se diriger vers le centre de la rue non-protégée et souvent insalubre. Les riches et célèbres tenaient donc «le haut du pavé».

Tilleul planté en 1792
Nous avons choisi l’Auberge du Coq pour notre dîner, excellent restaurant au personnel très accueillant. Nous avons mangé deux entrées : Pierre, une cassolette d’escargots à la crème et Gisèle, un duo Pérozard (gâteau de foies blonds et quenelle de brochet à la crème d’écrevisses). Le tout accompagné d’un verre de chardonnay du Bugey, un vin local. Nous avons raffolé de ces deux entrées typiquement régionales. Il a fallu marcher un certain temps dans les rues pentues pour digérer ces mets très riches en crème.

Retour par la A42. L’auto ne quittera le parking que samedi matin pour «descendre» vers le sud à Roquebrune-Cap-Martin. Demain, découverte d’un nouveau quartier de Lyon, vendredi, préparatifs du départ.

Vers 19 h, nous avons eu le plaisir de recevoir Hélène et Marc Freichet, les proprios de l’appartement. Une rencontre intéressante, enrichissante et pleine d’humour qui nous a permis de connaître ce couple de chaleureux Lyonnais. Nous avons échangé sur les voyages, sur la France et les Français, sur le travail, etc. Ils nous ont suggéré quelques restaurants que nous irons découvrir demain et vendredi. Une belle rencontre avec de belles personnes, comme on dit chez nous.

Pour visiter Lyon, nous recommandons fortement la location de cet appartement.


mardi 24 mai 2016

Lyon

À La casa Nobile
Journée cocon. 

Rien à raconter de trépidant sinon que nous sommes allés dîner (ou souper, comme on dit chez nous) à La Casa Nobile, un petit restaurant italien fort sympa. Penne con polpette alla siciliana, pizza Diavolo picante e vino rosso siciliano Nero d’Avola

Chef dynamique et voisine ...
Un chef dynamique. Une voisine mignonne et son copain tout aussi mignon mais malheureusement hors photo.

Retour par la Place Antonin Poncet.






Place Antonin Poncet

lundi 23 mai 2016

Monts du Lyonnais


Autant hier on croyait l’été enfin arrivé, autant ce matin on se croyait déjà en automne. Nuageux, froid, averses, les chandails à manches courtes sont retournés dans le tiroir !

En fin de matinée, on décide d’aller faire une excursion dans la région des Monts du Lyonnais. Quelle excellente idée de Gigi. Malgré quelques ondées qui ont assombri le ciel davantage, nous avons découvert une région magnifique à quelques kilomètres de Lyon.


Le guide Michelin Lyon Drôme Ardèche décrit la région comme suit : C’est un véritable dépaysement qui attend le promeneur lyonnais à deux pas de son immense agglomération. La région regroupe un peu de plaine, mais surtout des coteaux et des monts (700-900 m). Les paysages parfois tourmentés de cette région montagneuse offrent de belles balades dans un milieu naturel encore préservé.

Notre balade nous a d’abord conduits à Beaunant où nous avons pu voir de près les vestiges des aqueducs romains qui alimentaient
Lyon en eau. La ville recevait quotidiennement 75 000 m3 d’eau de ses quatre aqueducs dont celui du Gier, long de 75 km. Sur les quatre-vingt-douze arches subsistantes de cet aqueduc, nous en avons photographiées et filmées une enfilade d’une quarantaine, dites les Arches de Chaponost. Vraiment très impressionnant. Autant par leur architecture soignée que par les connaissances hydrauliques dont elles témoignent. Les Romains utilisaient la technique du siphon pour franchir les vallées sans avoir à construire de gigantesques ponts-aqueducs.

De là, nous avons sillonné la campagne, par monts et par vaux, en passant par La Rivoire, le Col de  la Luère, Yzeron et Riverie. Un pur enchantement que ces paysages tout en douceur.

De retour, le réservoir d’essence indiquait qu’il avait soif ! Dans cette région, les stations d’essence sont rarissimes. Premier arrêt : une trop longue file d’attente d’autos. Bizarre ! On va plus loin. Et plus loin, c’est loin. Deuxième arrêt : station d’essence fermée. Bizarre ! Encore plusieurs kilomètres plus loin, longue file d’attente et prix affiché de l’essence très élevé 1,27 € par rapport au prix observé 1,09 € à Lyon ce matin. On
apprend qu’une grève empêche le ravitaillement des postes d’essence. Le réservoir est plein. On est tranquille.


On rentre satisfaits de notre randonnée.