mercredi 4 mai 2016

Haut-Vivarais en Ardèche

Paysage d'Ardèche
Première vraie journée d’été complète depuis notre arrivée en France le 2 avril dernier. Un beau ciel bleu sans nuage, un soleil présent du matin au soir et 18-19°C tout l’après-midi. Nous en avons profité pour faire une excursion dans la région du Haut-Vivarais en Ardèche, à moins de 100 km au sud de Lyon. Par la A7, on y est rapidement.

Notre exploration débute à Tournon-sur-Rhône, une ville commerciale fort animée. Trop animée à notre goût, on la traverse rapidement et on se dirige vers Saint-Romain-de-Lerps par une route panoramique tracée en corniche offrant d’extraordinaires points de vue. Des montées abruptes en lacets nous obligent à une conduite lente et à de nombreux arrêts pour admirer les paysages s'offrant à nous. Nous sommes seuls ou presque sur cette petite route sinueuse.
Boucieu-le-Roi

De Saint-Romain-de-Lerps, on s’oriente vers Saint-Péray. C’est jour de marché sur la grande place du village. On s’arrête au restaurant San Petrus. Pour les amateurs de vin, ça promet. Et on est assuré que les produits seront frais. C’était en effet délicieux mais …

Maison traditionnelle vivaraise
De Saint-Péray, on file vers Boucieu-le-Roi en passant par Lamastre où nous n’arrêtons pas. Par contre, Boucieu-le-Roi nous enchante. C’est un beau petit village, ancienne capitale du Haut-Vivarais. Ce petit village tranquille nous plonge dans l’histoire du 16e s.


Retour à la maison après une excursion de 275 km. Encore une fois très fatigués. Encore une fois très heureux de notre journée.


La p’tite vie à Saint-Péray

C’était en effet délicieux mais …

À peine attablés sur la terrasse adjacente aux étals des marchands, voilà que leurs activités cessent vers midi et demie. C’est hyper bruyant car tous remballent leur marchandise, ferment et démontent leur kiosque pendant que le balai mécanique de la ville passe et repasse et repasse encore pour ne laisser aucune trace des activités de la matinée. C’est sans parler des éboueurs avec leur camion à benne compressante qui se hâtent de vider et de bien compresser et recomposer les ordures laissés par les marchands. C’est dans ce contexte qu’on a attendu plus de 45 minutes pour être servis. 



Mademoiselle, pourquoi une si longue attente ? Eh bien, si monsieur avait  demandé autre chose qu’un boeuf Angus haché, vous seriez déjà servis car ce plat n’était pas dans le menu jour mais à la carte ! C’est beaucoup plus long dans ce cas. L’explication est débitée sur un ton agressif, disons que l’atmosphère était un peu à l'orage malgré le beau ciel bleu sans nuage. Heureusement, le confit de canard et le boeuf Angus étaient délicieux.

mardi 3 mai 2016

Le Vieux-Lyon

Ça sent l’été, ainsi se terminait la chronique d’hier. Aujourd’hui, ça sentait encore l’automne avec un temps nuageux et un mercure sans vitalité. Qu’à cela ne tienne, nous avons revêtu chandails et vestons et avons traversé la grande Place Bellecour voisine de notre appartement. Nous avons franchi le pont Bonaparte et sommes arrivés Place St-Jean dans le Vieux Lyon.

Cathédrale Saint-Jean
Sillonné de ruelles à l’italienne, le Vieux-Lyon marie avec grande harmonie le Moyen-Âge et la Renaissance autour de sa cathédrale. C’était autrefois le centre de la cité où se regroupaient toutes les corporations, notamment les ouvriers de la soie - on comptait 18 000 métiers à tisser à la fin du règne de François 1er. [Guide Michelin Lyon Drôme Ardèche]

Rue Saint-Jean
Nous avons déambulé lentement sur la rue Saint-Jean, l’artère principale du Vieux-Lyon qui était empruntée par les cortèges royaux et les processions religieuses. En quelques heures, nous avons découvert la cathédrale (peu impressionnante après avoir vu celles d’Amiens et de Beauvais), le jardin archéologique, la Place Saint-Jean, la Place du Gouvernement, la Place du Change, la rue Lainerie, la rue Juiverie, etc. 

La marche et le froid creusent l’appétit, c’est bien connu. Nous avons choisi un Bouchon lyonnais. Les Bouchons lyonnais sont des restaurants connus et reconnus par delà les frontières pour leur
À la Traboule
cuisine typique et traditionnelle dans un cadre simple et des plus attrayants. C’est À la Traboule que nous nous sommes attablés, un des 10 meilleurs du genre à Lyon, dit-on. Après un apéro, vin blanc et crème de violette, offert par la maison, nous avons découvert la cervelle de Canuts, le saucisson à la sauce beaujolaise et le boudin noir à la paysanne; le tout arrosé d’un pot de vin rouge que nous ne connaissions pas; on avait été prévenu que notre choix était vraiment un petit vin plus qu’ordinaire ! Malheur ! on a maintenu notre choix. On a terminé avec une pannacota au chocolat et une tarte au citron. À l’exception du vin, ce fut un excellent repas typiquement lyonnais.


Retour au bercail vers 15h30. Petite sieste. Misère ! on ne rajeunit pas.

lundi 2 mai 2016

Lyon

Place de la République
Enfin une journée complète ensoleillée. Pas très chaud et venteux comme on en a maintenant l’habitude. En matinée 9°C et 18°C en après-midi. On a mis du temps à sortir. Petit déjeuner, lecture du journal, «jasette». On paresse encore une fois.

Vers 11 h, on part à la découverte de quelques rues environnantes, entre autres, rue de la République. Large rue piétonnière très achalandée. Beaucoup de boutiques de mode donc, beaucoup de lèche-vitrine. 

Le Rhône
Achat de vivres pour quelques jours chez Monoprix et retour à l’appartement les bras allongés de plusieurs centimètres. Dîner.

En fin d’après-midi, petite balade de découvertes tout près. Arrêt sur le pont de la Guillotière qui franchit le Rhône à deux pas de notre logement. Magnifique.

Premier apéro à Lyon

Premier apéro sur une terrasse. Ça sent l’été.
Palais de la Mutualité
en arrière-plan

dimanche 1 mai 2016

Lyon

Après un long sommeil réparateur, on commence une petite journée bien tranquille. D’ailleurs, on n’a pas vraiment choix car, le 1er mai, en France et à Lyon en particulier, tout ou presque est fermé. Et c’est jour de manifestations pour les travailleurs et les étudiants. Dans un contexte social tendu, au moins cinq défilés de manifestants étaient au programme de la journée. 

Policiers discrets !
Un de ces défilés a emprunté la rue De La Barre, rue sur laquelle nous habitons à Lyon. Les manifestants, encadrés de policiers plutôt discrets dans leurs nombreux autobus qui précédaient et suivaient le défilé, ont scandé des slogans anti un peu de tout ! Le temps exécrable à Lyon aujourd’hui a dû contribuer à calmer les ardeurs des casseurs.

Outre les défilés dans la ville, le service de transport en commun est complètement hors fonction toute la journée. Pas de métro, pas d’autobus, rien, niet. 

Retrait immédiat !
La plupart des restaurants sont fermés. Mc Do est ouvert cependant. Ouf ! On ne mourra pas de faim mais d’embonpoint ! Des pâtes à la sauce tomate et un bon vin rouge nous conviendront davantage. Et pas à sortir au froid, au vent et à la pluie. Génial, Gigi mio amore !

Enfin, disons que le 1er mai, à Lyon, c’est la journée du muguet. Offrir un brin de muguet à l'occasion du 1er mai est une tradition qui remonte au XVIe siècle, et qui est devenue un des symboles de la fête du travail.
Appartement Freichet à Lyon

On en a profité pour nous prélasser dans notre bel appartement lyonnais.


samedi 30 avril 2016

Lyon

Départ à 6 h 20 sous une petite pluie faible qui s'intensifie graduellement. Puis, c'est sous une très forte pluie qu'on franchit les 200 premiers kilomètres. On ne roule pas rapidement. Ensuite, le temps s'améliore pour les 400 derniers kilomètres On tente de rattraper un peu de temps en suivant les meneurs qui roulent à 130-135 km. Ils semblent très en retard ! Puis, avant d’arriver, on entre dans un bouchon de circulation qui s’étire sur 10 km.

On arrive enfin à l’appartement. C’est Mélanie qui nous accueille, la fille d’Hélène et de Marc. Charmante jolie jeune fille. Au cours du mois de mai, nous habiterons un superbe appartement dans le centre-ville de Lyon. Trop fatigués pour sortir. 


Un bon lit douillet nous fait un clin d’oeil. On ne résistera pas longtemps.

vendredi 29 avril 2016

Coucy-le-Château

Préparatifs du départ.

Repos.

C’est à regret que nous quittons La Tour prend garde, Carole et Arnaud et la région du Nord-Pas-de-Calais-Picardie où nous avons passé un mois d’avril merveilleux malgré un temps pas toujours très clément.


Départ à 6 h demain matin où Hélène et Marc nous accueillerons à Lyon dans la région Auvergne-Rhône-Alpes.

jeudi 28 avril 2016

Coucy-le-Château

Entrée du château de Coucy
Beau temps ensoleillé, nuageux, frisquet et petite averse sans conséquence. Un cocktail plus buvable que celui des derniers jours.

Aujourd’hui, nous avons visité le Château de Coucy qui représente huit siècles d’histoire dont quatre siècles de destruction. Nous étions les seuls visiteurs sur ce site immense. 
Extrait du document remis à l’entrée :
Le modeste château édifié en 920 par l’archevêque de Reims pour protéger son territoire de Coucy est agrandi
Ce qu'il a été
dès 1079 sous la dynastie des sires de Coucy. Ces derniers marquent l’histoire du château durant trois siècles : en 1220, Enguerrand III de Coucy fait clore la ville d’une enceinte et construit le château actuel et son gigantesque donjon. Un siècle et demi plus tard, Enguerrand VII transforme l’édifice en un somptueux palais. Il meurt sans descendant mâle et en 1440, le domaine de Coucy est acheté par Louis d’Orléans pour renforcer son duché. À la suite de la Fronde (guerre menée contre le roi de France de 1648 à 1653), le château est démantelé et abandonné. Devenu bien national à la Révolution, il sert de carrière de pierres jusqu’à son rachat par Louis-Philippe en 1829, puis par l’État en 1848. Mais, en 1917, l’armée allemande fait exploser les quatre tours et le donjon.

Ce qu'il en reste aujourd'hui
Voilà qui explique l’état actuel de ce château qui fut grandiose.

Dernières courses à Soissons en après-midi et au retour, petit détour pour faire un clin d’oeil à notre ami Jean-Paul Émard qui écrivait le commentaire suivant le 4 avril dernier : Bien hâte de voir des photos de Saint-Emard... Je voulais écrire Saint- Mard.





Pont Saint-Mard

Demain, dernière journée dans ce merveilleux gîte La Tour prend garde. On refait les valises, on se repose, on fait la bise à Carole, on se couche tôt car samedi, c’est le long trajet vers Lyon.


Coucy-le-Château vue de la sortie de Pont Saint-Mard

mercredi 27 avril 2016

Amiens

Aujourd’hui, il devait faire beau, enfin ! Et aujourd’hui, à Amiens, il a fait beau, il a plu, il a grêlé, il a fait soleil, il a venté, il a fait froid. 

Cathédrale Notre-Dame
Cathédrale Notre-Dame
Amiens, quelle belle ville ! Nous avons été émerveillés. Le guide Michelin Picardie présente ainsi cette ville : Capitale de la Picardie, Amiens offre une passionnante diversité d’architectures et d’activités. Elle possède la plus vaste cathédrale gothique de France, deux fois plus grande que Notre-Dame de Paris et inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Autour, les ruelles pavées donnent à la ville une allure médiévale. Au Nord, les canaux de Saint-Leu évoquent une petite Amsterdam. Enfin, les hortillonnages, charmant damier de jardins que l’on peut visiter en barque, constituent un autre de ses attraits.

Quartier Saint-Leu
Cathédrale vu de Saint-Leu
Trop froid pour la barque. Nous avons marché quelques centaines de mètres sur les chemins de halage qui bordent certains canaux et sommes revenus par les petites rues abritées du vent du quartier Saint-Leu qu’on surnomme la petite Amsterdam. Comparaison un peu audacieuse mais quartier sympa.

Poutineville d'Amiens !
Marcher développe l’appétit. À la recherche d’un restaurant, une surprise nous attendait : La Cabane à Poutines French Canadian Cuisine ! Nous sommes entrés pour jaser avec le chef à qui nous avons confessé que nous, Québécois, n’avions jamais mangé une poutine. Non mais, c’est pas vrai! qu’il a répondu. Un peu plus loin, nous nous sommes attablés au restaurant Al’Patat’rie, restaurant qui a développé un menu autour de la grosse pomme de terre Samba cuite au four et à laquelle on ajoute soit du saumon, soit des travers de porc, soit de l’agneau, soit du boeuf haché, soit … Original et délicieux.


Retour à la maison fatigués et heureux.

mardi 26 avril 2016

Coucy-le-Château

Décidément, un mauvais sort s’acharne sur nous. Tôt ce matin, il pleuvait. En matinée, de gros nuages sombres menaçaient d’éclater sur nos têtes. En début d’après-midi, temps couvert et passages nuageux. En fin d’après-midi, grosse averse de pluie et de grêle. À 17 h, plein soleil ! Avec ces conditions atmosphériques, pas facile de planifier des visites à l’extérieur. Nous avons donc fainéanté, flâné, musardé, musé, paressé, rêvassé, traînassé, traîné, etc. Rien fait de nos vingt doigts
Porte de Laon
: tout un programme ! Pas très épuisant cependant.

Malgré tout, profitant des éclaircies, je suis allé à la rencontre de tailleurs de pierre près de la Porte de Laon. La porte de Laon a été construite entre 1226 et 1240 et servait de défense contre les attaques extérieures. Tout comme la forteresse, cette porte a été détruite en mars 1917 par les forces armées allemandes. 

La restauration est mise oeuvre par des chantiers-écoles : des bénévoles viennent y faire des stages qui les initient aux techniques médiévales de la construction. Comme il n’est pas permis de reconstruire avec des matériaux ressemblant à ceux d’origine, les artisans taillent des blocs qui ressemblent à du calcaire. Ainsi, on peut facilement départager ce qui est authentique de ce qui est reconstitution. Entreprise colossale qui s’échelonnera sur plus de 10 ans et coûtera pas moins de 2 250 000 euros (± 3 300 000 $CA).


Demain, il fera beau, on va à Amiens.



Tailleurs de pierre à Coucy-le-Château



lundi 25 avril 2016

Coucy-le-Château

Une journée froide, une journée pluvieuse, une journée venteuse ! Quoi de mieux qu’une bouteille de champagne gentiment offerte par Carole et Arnaud à notre arrivée et un feu de cheminée pour remettre du pep dans le soulier. 

Il fait froid, il pleut, il vente, on s'en fout !

dimanche 24 avril 2016

Coucy-le-Château

Soldats français
Dès 5 h 30 (!), ce matin, il pleuvait des cordes. Il faisait froid. Il ventait. Pas un temps pour des visites. Beau temps cependant pour lire LaPresse+ et poursuivre la lecture d'un excellent roman Objectif Paris de Robert Ludlum. J'aurais peut-être dû apporter plutôt Manger et rester mince en voyage ! D'abord croissant au chocolat. Puis lecture des commentaires du blogue d'hier ce qui ne prend pas beaucoup de temps, nos lecteurs étant très discrets, très réservés à cet égard !

Soldats français et mitraillettes
Vers 14 h, une éclaircie se pointe au-dessus de la forteresse. On se rend à Coucy-Basse où nous sommes projetés dans le passé de la Grande Guerre 14-18. En effet, dans le Bois du Montoir, on commémore ce désastreux évènement dans le cadre du centenaire 2014-2018.  La reconstitution historique nous permet de circuler d'une troupe française (Eperon 132) à une troupe allemande (Front Schweine) dans un campement réaliste près de la base du fameux canon de Coucy. Sur la route de Coucy-le-Château-Auffriqu, à 2 km du célèbre château médiéval, se situe l’emplacement d’un obusier de 380mm, que l’on a désigné longtemps, à tort, comme celui qui a tiré en 1918 des obus de 125 kg sur Paris. Tapi sous les arbres du bois "Le Montoir", gît en effet depuis près d’un siècle sur un étrange amphithéâtre de béton. Une portée de près de 40 kilomètres, un tube de 17 mètres de long, l’énorme pièce d’artillerie avaient été installée par l’armée allemande au début de l’année 1915 pour atteindre, à grande distance, d’importants lieux stratégiques. Il semblerait que Compiègne, Villers-Cotterêts et Oulchy-le-Château aient été ses cibles privilégiées.(14-18.aisne.com)
Infirmière allemande

Rudimentaire
Nous avons longuement écouté l'infirmière du camp allemand nous décrire le travail des personnes affectées aux soins de blessés des deux armées indistinctement. Très touchant le dévouement de ces jeunes filles oeuvrant avec des moyens rudimentaires par rapport à aujourd'hui.

Soldats allemands
De retour à la maison, nous avons été accueillis par une averse ... de grêle ... un 24 avril. Après la pluie et la grêle, le beau temps mais frisquet et venteux. 


Dernière semaine à Coucy.

samedi 23 avril 2016

Soissons

Nuageux, froid, venteux. Pas envie d’aller bien loin. On opte pour Soissons. 

Abbaye St-Jean-des-Vignes
Bien sûr, quelques courses au Monoprix et quelques visites remises à un autre jour depuis notre arrivée. 

Bien sûr, la Cathédrale Saint-Gervais et Saint-Protais (des jumeaux devant l’Éternel). C’est beau sans être magnifique. Puis, une marche d’environ un kilomètre vers l’Abbaye de Saint-Jean-des-Vignes qui a connu de meilleurs jours mais dont les vestiges évocateurs sont touchants.

Poule-soie
Au retour, on traverse le marché du samedi. Marché tout comme les autres marchés à l’exception de ces poule-soie. Impressionnantes bestioles, comme en témoigne cette photo.


En fin d’après-midi, nous avons eu la visite de Carole, Arnaud et la petite Violette. Rencontre charmante de connaissance, d’échanges et d’amitié. Nous avons été ravis.

vendredi 22 avril 2016

Coucy-le-Château

Belle journée ensoleillée. Journée de farniente.

Ça fait du bien !
Premier repas à l’extérieur depuis notre arrivée le 2 avril.

Promenade au hasard dans les rues de Coucy. Sur les remparts, on rencontre une classe d’une vingtaine de filles et de garçons d’environ 9-10 ans. La sortie scolaire de ce vendredi après-midi avait pour but de leur faire connaître les us et coutumes du Moyen-Âge. 

Nadia, la sorcière 
Plutôt qu’un audio-guide, c’est une animatrice hors-pair, Nadia, déguisée en sorcière, qui leur raconte des histoires vraies et d’autres farfelues qui font beaucoup réagir les enfants. Ils apprennent et ils s'amusent. Devant l’intérêt et le plaisir que nous avions à les observer, elle nous a invités à suivre le groupe. Ce que nous avons fait avec délectation.


Boutique de Savine
Retour à la maison. Sieste. Achats à la Boutique de produits du terroir de Mme Savine Lefèvre. Demain, nous aurons le plaisir d’avoir la visite de Carole, Arnaud et de leur petite fille.

jeudi 21 avril 2016

La grande vie au Château d’Auteuil (suite et fin)

Château d'Auteuil
Ce matin, nous avons été accueillis au petit déjeuner par la châtelaine Sabine dont la bonne humeur communicative nous a donné beaucoup d’entrain pour la journée. 

Après les croissants, le pain, les confitures, le fromage, le café, nous avons été invités à visiter plusieurs pièces privées de leur demeure. Depuis plus de 10 ans, Sabine et Pol investissent temps, argent et talent à restaurer cette demeure qu’ils avaient acquise dans un certain état de délabrement. Vraiment impressionnant !

Puis, Pol, le châtelain, s’est joint à nous et nous avons échangé autour des défis de la restauration de ces grandes demeures, des tracasseries administratives, de la difficulté à obtenir des permis, etc. Nous avons également parlé de voyages, etc. Le temps passant agréablement, nous sommes partis il était près de 11 h. Nous avons quitté des gens qui auraient pu devenir des amis. C’est rare en voyage.

Malheureusement, n'ayant pas anticipé une telle visite, nous n'avions ni caméra, ni caméscope avec nous pour immortaliser ces nouveaux souvenirs.

Si vous visitez la région, n'hésitez pas : http://www.chateaudauteuil.com

Gerberoy

Campagne picarde
Autant la journée d’hier a été axée sur la découverte de la grande cathédrale de Beauvais, autant aujourd’hui, nous avons découvert un autre monde. Nous avons sillonné la campagne picarde de Auteuil à Les Fontanelles en nous arrêtant à Saint-Gemer-de-Fly pour visiter une vielle abbaye dont une partie était malheureusement en restauration. Par contre, nous avons dîné (on dirait déjeuné ici) à l’Auberge de l’Abbaye. Un véritable festin : escargots,
colin, tête de veau (!), St-Germer aux pommes et Bourgogne aligoté blanc. 
Auberge de l'Abbaye (Photo Gisèle)

Gerberoy (Photo Gisèle)
Finalement, nous sommes arrivés à Gerberoy élu comme un des plus beaux villages de France. Réputation bien méritée. Nous avons marché dans presque toutes les rues du village, presque seuls à ce temps de l’année. 

Retour à Coucy-le-Château. Trajet de deux heures. Deux belles journées encore une fois.



mercredi 20 avril 2016

Beauvais


Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
(Photo Gisèle)
À 8 h 30, sous un soleil radieux, nous partons vers Beauvais par monts et par vaux. Spectacle à chaque jour plus merveilleux que ces champs de colza tout jaunes qui s'étendent à perte vue des deux côtés de la route.


Nous allions visiter la cathédrale Saint-Pierre aux proportions gigantesques. Et nous n'avons pas été déçus. Chef-d'œuvre de l'art gothique, la cathédrale justifie à elle seul le voyage. Elle possède le plus haut chœur gothique au monde, 48,50 m ! Ça donne vraiment le vertige. 


Cathédrale Saint-Pierre de Beauvais
Cette longue visite est suivie de quelques autres qui nous ont bien déçus : Musée de la tapisserie où il n'y a plus de tapisseries, Musée de l'Oise et la Maladrerie.